schismatique \ʃis.ma.tik\ masculin et féminin identiques. Qui fait schisme, qui est dans le schisme, qui se sépare de la communion d’une religion.. En termes d’insertion ecclésiale, ils ont tous, à un moment ou à un autre, étudié dans des pensions privées hors contrat tenues par des prêtres de la Fraternité Saint Pie X, fraternité schismatique d’avec l’Église, fondée par

Islam : le schisme entre les musulmans sunnites et shiites en 657, Christianisme : le schisme d'Orient de 1054 entre l'Eglise d'Occident et l'Eglise d'Orient, Eglise catholique romaine : le grand schisme d'Occident entre 1378 et 1417 avec un pape à Rome et un pape à Avignon, chacun se prétendant légitime. L'utilisation du service de dictionnaire des synonymes schisme est gratuite et réservée à un usage strictement personnel. Les synonymes du mot schisme présentés sur ce site sont édités par l’équipe éditoriale de synonymo.fr schismatique \ʃis.ma.tik\ masculin et féminin identiques. Qui fait schisme, qui est dans le schisme, qui se sépare de la communion d’une religion.. En termes d’insertion ecclésiale, ils ont tous, à un moment ou à un autre, étudié dans des pensions privées hors contrat tenues par des prêtres de la Fraternité Saint Pie X, fraternité schismatique d’avec l’Église, fondée par Voltaire, à propos de schismes. Mirabeau, à propos de lettres de cachet et des prisons d'état : Tous, excepté les imbéciles, ont défendu vivement leurs prérogatives, lorsqu'on a essayé de les limiter, et se sont ressaisis à la première occasion favorable de ce qu'ils avaient perdu.

Le schisme definition. 1.Acte par lequel un groupe de personnes appartenant à une confession religieuse se sépare de celle-ci et reconnaît une autorité spirituelle différente Un schisme est une rupture dans la communion d'une religion, le rejet de l'obédience commune qui entraîne la sécession d'une fraction de la communion ecclésiale.

Schisme d'Orient ou des Grecs, séparation de l'Église grecque et de l'Église romaine provoquée par Photius en 862. Schisme passif, nom que les protestants donnent à leur séparation, parce que, disent-ils, c'est l'Église elle-même qui les a repoussés. Schisme de 1054. Le schisme de 1054 désigne en principe la rupture survenue le 16 juillet 1054 entre l’Église de Rome (Occident) et l’Église de Constantinople (Orient). Au XI e siècle, les relations entre le patriarche de Constantinople et le pap Dans le Code de droit canon, le schisme est défini comme un «refus de soumission au Pontife suprême ou de communion avec les membres de l’Eglise qui lui sont soumis» (cf. canon 751). C’est donc d’une rupture de la communion, qui est l’essence même de l’Eglise. Tandis que l’hérésie signifie un désaccord sur un point de doctrine (rejet d’un dogme comme, par exemple, celui de la divinité du Christ). Quant à l’apostasie, elle se manifeste à travers le rejet total de la L'association SchiSme est sensible au fait que les proches de personnes atteintes de troubles psychiques ayant commis des crimes ou des délits graves ont leurs propres besoins d'écoute, de partage des expériences et de soutien dans leurs projets de reconstruction.

SCHISME, subst. masc. Étymol. et Hist. 1174 cisme « dans une religion établie, formation d'une Église qui se sépare de l'Église reconnue, sans dissidence complète sur les points essentiels du dogme et du culte » ( Guernes de Pont - Ste - Maxence, St Thomas , éd. E. Walberg, 452); ca 1175 fig. cisme « dispute » ( Chronique Ducs Normandie , éd. C. Fahlin, 4220, 38707).

SCHISME, subst. masc. Étymol. et Hist. 1174 cisme « dans une religion établie, formation d'une Église qui se sépare de l'Église reconnue, sans dissidence complète sur les points essentiels du dogme et du culte » ( Guernes de Pont - Ste - Maxence, St Thomas , éd. E. Walberg, 452); ca 1175 fig. cisme « dispute » ( Chronique Ducs Normandie , éd. C. Fahlin, 4220, 38707). ♦ Schisme (d'Orient), schisme grec ou oriental. Séparation de l'Église d'Occident et de l'Église d'Orient. Le schisme de 1054, qui sépara du pape l'Église d'Orient, fut la consécration du schisme politique qui séparait l'Orient de l'Occident depuis le partage de l'Empire (Faure, Hist. art, 1912, p. 247). ♦ Le schisme a été, dès l'annonce du bris du conclave, un objet de sollicitude de la part des membres de l'université de Paris. À ce titre, Jean de Gerson apparaît comme une figure de premier ordre, artisan d'un appareillage intellectuel pour penser le schisme et pour en venir à bout.